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LES CONS


TONTON RASPOUTINE PROPOSE

  1) UN NOUVEL ÉPISODE DE SON FEUILLETONTON :

N°213 / LES CONS / P3C2E24

C’est l’histoire où les Amazones viennent « contrôler » le « travail » d’Arthur Malfort. Alors que se prépare un obscur travail de marquage des Putois Putassiers.


C’est la suite de :

N°212 / UN GÉNIE, CE MENTOR / P3C2E23

 
C’est l’histoire où Edgar Maupuis, le chef du C’est tout naturel de Saint Tignous sur Nivette, est pressé d’agir.

Note consacrée à Frère Jean, en Pages, c’est ICI

Nous découvrons le portrait ému que Tonton Marcel a fait de Frère Jean des Entonnoirs :

clocloorson


Sur Jean Raine, c’est ICI qu’il faut regarder (lien)

Et tant qu’on est dans la peinture, Philippe Jonneskindt, vous connaissez ? (lien)

 
 
Il est bon, par ailleurs, de toujours en revenir aux fondamentaux :


  Une méditation sur la pétologie comparée des sauropodes et des Martiens et leurs conséquences théologiques se trouve ici : 

 
DE LA SOUPE / P3C1E37. 

  Et un rappel de la biographie d’Hilarion-Jovial de Sainte Fouillouse, de sa sœur Ordegale-Junie et de leur Méthode à 6000 se trouve sur le
présent lien.

 
On y trouve des liens de rappel pour ceux qui ont pris le train en marche. 

  2) LES DISTRAITS TROUVERONT ICI :

 
LE RÉSUMÉ DE LA PREMIÈRE PARTIE

  Et ici

 
LE RÉSUMÉ DE LA DEUXIÈME PARTIE

  3) RECHERCHEZ ET RETROUVEZ LES AUTRES ÉPISODES PAR
 

LA TABLE DES MATIÈRES

  Si vous avez faim, la Gastronomie, c’est encore ICI :

 
PETIT GOÛT DE NOISETTE (1) / P2C3E15b

  4) ON TROUVE EN « PAGES »

  Le résumé de ce que nous avons à ce jour découvert sur

 
EDVIGE ET LE VIKING DE CHALOSSE,

LES HOMMES POLITIQUES, (là, il y a du nouveau : on s’intéresse aux rapports entre Barbe et Politique !)

 
LE PEUPLE GOUM.

  5) SANS OUBLIER
 

la PRÉSENTATION
de TONTON RASPOUTINE

  et sa GÉNÉALOGIE

 

  Cliquer sur les liens pour les suivre

CHRONIQUE EN ABÎME.

CHRONIQUE EN ABÎME.

  Des lecteurs attentifs autant que fins critiques ont fait une remarque intéressante :

QUI est l’auteur ? Ou plutôt, qui est ce « Je » qui de-ci de-là pointe le museau au fil des pages ? Qui est celui que, sur les bancs de l’école, on qualifie du vilain nom de narrateur ?

  Et de remarquer qu’ils sont au moins deux, puisque l’un d’entre eux, Tonton Raspoutine, est clairement identifié, mais que certains « articles » publiés présentent ce Tonton comme un « il », voire comme un objet de recherches, par exemple dans les notes et documents relatifs à sa généalogie. Alors que son autobiographie reste empreinte d’une modestie dépourvue de narcissisme qui devrait exclure qu’ainsi il s’attarde sur sa propre genèse.

 
Je suis en mesure de faire une révélation : il y a plusieurs auteurs à cette publication. 

  Le premier, bien sûr, c’est Tonton Raspoutine, qui a rapporté tous ces évènements qui forment le fond du feuilleton élucubratif et romanesque qu’il a intitulé « Si faut croire… », reprenant ainsi sans vergogne une phrase de Tijules.

Car Tonton Raspoutine peut très bien se comporter comme un être sans vergogne, ainsi que me le disait récemment Cloclo Chatapus. Qui doit avoir de bonnes raisons de le penser.

 
Et puis, derrière lui, se trouve son historiographe, metteur en ligne, publicateur, celui qui tous les jours, assure la diffusion de son Témoignage. Celui-là se fait aider de ses amis et relations divers.

Ce publicateur, je suis maintenant en mesure de révéler son nom : il se fait appeler Anabase Chvai, ou A. Chvai.

 
A. Chvai ! Je vous demande un peu ! Comme si l’on pouvait jamais se prévaloir d’être achevé ! Sauf à être mort. Enfin…

Et au bout du compte, c’est le genre du peu titi à ne pas frotter beaucoup pour qu’il vire sur l’aile.

Alors, quand il se « lâche », il se fait appeler Hippolyte Val, H. Val, prétendant ainsi faire « coller son patronyme à sa réalité profonde ». L’hypocrite. Il brouille les pistes.

Mais tout le monde le sait : quand il a l’œil brillant, on l’appelle Hippolyte, il en hennirait presque, le gueux. Mais quand il a la queue basse et le cœur en déroute, on l’appelle Anabase et on en rit sous cape…

Ce n’est pas le mauvais bougre : juste un peu compliqué.

 
Parmi ses « aides », ou « collaborateurs », (cela, c’est pour Hippolyte), qui lui sont « soutiens », voire « béquilles » (lorsqu’il est Anabase), nous trouverons, bien sûr, Tonton Marcel, lui-même témoin des Évènements qui font l’objet du Feuilleton, et dont les travaux ont permis d’étayer solidement en les éclairant de longs pans de la curieuse généalogie de Tonton Raspoutine.

  Il faut aussi citer Paul, autrefois appelé Petit Paul, mais qui a grandi. C’est un quillophile renommé dans toute la Chalosse, où la quille est plus facile et donc plus répandue qu’en montagne. Forcément, c’est plus plat.

Petit Paul a longtemps cru, il l’a dit et écrit ici même, que Tonton Raspoutine était atteint de schizophrénie galopante. Mais j’aurais tendance à reconnaître dans ce jugement l’angoisse naturelle du quillophile, pour qui perdre la boule est à la fois une angoisse et une nécessité, pris comme il l’est entre la crainte de trop la retenir et donc de ne pas abattre ses quilles, et la crainte de la perdre, ce qui aboutirait au même résultat, l’objectif étant de bien placer son coup.

Car, ainsi que le dit Sainte Véronique en levant les yeux au Ciel et son Voile jusqu’à
la Jarretière : « Bénie soit quille mâle en panse ! »

  Quelques autres complices sont jusqu’ici restés plus discrets. Ils sont susceptibles de se révéler sous peu au grand jour de la présente diffusion.

  Reste le « je » actuel, rédacteur de la présente chronique, qui ne souhaite pas encore révéler son identité, sorte d’œil dans la tombe qui de temps à autre casse la dalle. 

  De préférence en la joyeuse compagnie de braves compagnons.

   A propos, ça sent bon : y’a du fricot dans l’air. On se sort un Montus ?


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