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QUI EST TONTON RASPOUTINE ?

QUI EST TONTON RASPOUTINE ?


  Question souvent posée…

 
Lui-même donne quelques indications dans une PRÉSENTATION succincte que l’on peut presque croire modeste.

  Il y parle un peu de ses ancêtres, sans doute pour justifier le nom qu’il se serait attribué, dans un article qu’il publie ici sur sa

GÉNÉALOGIE.


 

L’un de ses amis, Tonton Marcel, par ailleurs impliqué dans les évènements que rapporte son Feuilleton (qu’il qualifie lourdement d’élucubratif et de romanesque), a découvert des documents curieux qui concernent cette généalogie. Ce sont les
 

DOCUMENTS N°1
 

DOCUMENTS N°2

DOCUMENTS N°3


 

D’autres informateurs ont dénoncé quelques incohérences dans cette vision unie du bonhomme dans une
 

CHRONIQUE EN ABÎME

où ils balancent quelques évidences.

 
C’est juste sous le Résumé, en principe à jour. Mais il y a un lien, bien sûr.
 

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LE SUPER CONCOURS

LE SUPER CONCOURS


 
Certains Mystères restent à éclaircir.
J’avoue n’avoir pas tout compris.
Je ne suis jamais qu’un chroniqueur limité.
Les évènements dépassent parfois les médiocres capacités de mon modeste cerveau fatigué.

 

J’offre un Carambar (minimum) (peut-être deux, soyons fous),

au

lecteur qui fournira une solution plausible à un
 
Mystère, dans un

« COMMENTAIRE » au présent article.


Il est évident que les Mystères apparaîtront au fur et à mesure du développement de l’Aventure.

 
Le premier se trouve dans PERSONNAGES, LIEUX et TRUCS, en « Pages ».

On le retrouve en P2C2E8

  Un autre : Pourquoi un hareng saur dans l’en-tête du feuilleton ?

Qui saura, pour le sauret ?

 
Merci pour votre précieuse collaboration.

  Tonton Raspoutine.


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CHRONIQUE EN ABÎME.

CHRONIQUE EN ABÎME.

  Des lecteurs attentifs autant que fins critiques ont fait une remarque intéressante :

QUI est l’auteur ? Ou plutôt, qui est ce « Je » qui de-ci de-là pointe le museau au fil des pages ? Qui est celui que, sur les bancs de l’école, on qualifie du vilain nom de narrateur ?

  Et de remarquer qu’ils sont au moins deux, puisque l’un d’entre eux, Tonton Raspoutine, est clairement identifié, mais que certains « articles » publiés présentent ce Tonton comme un « il », voire comme un objet de recherches, par exemple dans les notes et documents relatifs à sa généalogie. Alors que son autobiographie reste empreinte d’une modestie dépourvue de narcissisme qui devrait exclure qu’ainsi il s’attarde sur sa propre genèse.

 
Je suis en mesure de faire une révélation : il y a plusieurs auteurs à cette publication. 

  Le premier, bien sûr, c’est Tonton Raspoutine, qui a rapporté tous ces évènements qui forment le fond du feuilleton élucubratif et romanesque qu’il a intitulé « Si faut croire… », reprenant ainsi sans vergogne une phrase de Tijules.

Car Tonton Raspoutine peut très bien se comporter comme un être sans vergogne, ainsi que me le disait récemment Cloclo Chatapus. Qui doit avoir de bonnes raisons de le penser.

 
Et puis, derrière lui, se trouve son historiographe, metteur en ligne, publicateur, celui qui tous les jours, assure la diffusion de son Témoignage. Celui-là se fait aider de ses amis et relations divers.

Ce publicateur, je suis maintenant en mesure de révéler son nom : il se fait appeler Anabase Chvai, ou A. Chvai.

 
A. Chvai ! Je vous demande un peu ! Comme si l’on pouvait jamais se prévaloir d’être achevé ! Sauf à être mort. Enfin…

Et au bout du compte, c’est le genre du peu titi à ne pas frotter beaucoup pour qu’il vire sur l’aile.

Alors, quand il se « lâche », il se fait appeler Hippolyte Val, H. Val, prétendant ainsi faire « coller son patronyme à sa réalité profonde ». L’hypocrite. Il brouille les pistes.

Mais tout le monde le sait : quand il a l’œil brillant, on l’appelle Hippolyte, il en hennirait presque, le gueux. Mais quand il a la queue basse et le cœur en déroute, on l’appelle Anabase et on en rit sous cape…

Ce n’est pas le mauvais bougre : juste un peu compliqué.

 
Parmi ses « aides », ou « collaborateurs », (cela, c’est pour Hippolyte), qui lui sont « soutiens », voire « béquilles » (lorsqu’il est Anabase), nous trouverons, bien sûr, Tonton Marcel, lui-même témoin des Évènements qui font l’objet du Feuilleton, et dont les travaux ont permis d’étayer solidement en les éclairant de longs pans de la curieuse généalogie de Tonton Raspoutine.

  Il faut aussi citer Paul, autrefois appelé Petit Paul, mais qui a grandi. C’est un quillophile renommé dans toute la Chalosse, où la quille est plus facile et donc plus répandue qu’en montagne. Forcément, c’est plus plat.

Petit Paul a longtemps cru, il l’a dit et écrit ici même, que Tonton Raspoutine était atteint de schizophrénie galopante. Mais j’aurais tendance à reconnaître dans ce jugement l’angoisse naturelle du quillophile, pour qui perdre la boule est à la fois une angoisse et une nécessité, pris comme il l’est entre la crainte de trop la retenir et donc de ne pas abattre ses quilles, et la crainte de la perdre, ce qui aboutirait au même résultat, l’objectif étant de bien placer son coup.

Car, ainsi que le dit Sainte Véronique en levant les yeux au Ciel et son Voile jusqu’à
la Jarretière : « Bénie soit quille mâle en panse ! »

  Quelques autres complices sont jusqu’ici restés plus discrets. Ils sont susceptibles de se révéler sous peu au grand jour de la présente diffusion.

  Reste le « je » actuel, rédacteur de la présente chronique, qui ne souhaite pas encore révéler son identité, sorte d’œil dans la tombe qui de temps à autre casse la dalle. 

  De préférence en la joyeuse compagnie de braves compagnons.

   A propos, ça sent bon : y’a du fricot dans l’air. On se sort un Montus ?


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DOCUMENT EXCEPTIONNEL N°2




LE DEUXIÈME DOCUMENT EXCEPTIONNEL




L’hostie XXL 


 

Ce deuxième Document, tout aussi exceptionnel que le premier, proviendrait d’un autre monastère Conceptionniste, mais situé à Klown, en Syldardurie.

  D’aspect étrange, réalisé selon une technique encore mystérieuse qui allie la peinture sur cuivre et des à-plats d’émaux en grisaille, il est identifié par une inscription gravée à son verso dont nous vous donnons la traduction, effectuée par Cloclo Chatapus (gentille hôtesse dont vous ferez la connaissance dans la troisième partie du récit) :

    En ce jour de fête de l’an 1913 après la Nativité, où nous célébrons l’Immaculée Conception de la Vierge Marie, mère de Notre Seigneur, par la grâce de Dieu Toujours Vierge, nous avons reçu la visite de Frère Raspoutine, envoyé par notre bien-aimée protectrice la grande-duchesse Anastasia de Russie, avec l’accord de notre bien-aimé souverain, le saint roi Vlad Tefèsz[1].

Grâces en soient rendues au Père, au Fils et au Saint-Esprit.

Amen.

  Le Frère Raspoutine, précédé de sa Sainte Brouette est venu nous enseigner les mystères de l’Immaculée Conception, Alléluia, Alléluia, Alléluia.

 

C’est à cette occasion qu’alors que, pour souffler, il expliquait la fabrication des hosties à notre Mère Supérieure, Novellita Nichonova, se produisit le Miracle :

 
À peine fut-elle moulée que l’hostie de taille habituelle destinée à la célébration du Saint Sacrifice de la messe, se mua en hostie géante, montrant par là toute l’estime que le Ciel portait à celui qui nous était adressé et à ses œuvres.

  Tendrement émue par cette manifestation divine, notre Mère Supérieure tomba à genoux pour rendre grâce, se trouvant ainsi confrontée à la Sainte Brouette que le Frère Raspoutine avait, par modestie, rangée sous la table.

  Et grâces furent rendues.

  Amen.

 
Par ailleurs, le Chroniqueur de l’Osservatore Romano, l’organe officiel du Vatican, relatait ce miracle dans les termes suivants :

  « Lors, l’hostie standard calibre 26 se mua en une exceptionnelle hostie XXL, de celles que le Saint Père utilise lors des Célébrations Solennelles de Saint Pierre de Rome.

Lors, de par l’émotion que soulevait en elle cette évidente manifestation de la grandeur divine,
la Mère Supérieure chut sur ses deux genoux.

Face à la Sainte Brouette (voir Document 1), elle rendit grâce à Dieu, dans le flot jaillissant d’une oraison jaculatoire, tandis que le Frère Raspoutine criait sa joie. »

 L’inscription, tout comme le récit qui est fait par le Chroniqueur de ce glorieux « Miracle de l’Hostie XXL », font référence à la Sacrée Brouette de Raspoutine, qui ne peut qu’être celle que montrait le Document Numéro Un précédemment révélé par Tonton Marcel !

  Ainsi deux Documents se recoupent-ils à plusieurs milliers de kilomètres de distance et ratiboisent-ils définitivement les assertions ridicules d’Igor Knyazkin, le directeur du centre de recherches sur la prostate de l’Académie des Sciences Naturelles de Russie quant à la pseudo relique de Popa !

  Merci Tonton Marcel pour cet éclaircissement apporté à un Miracle oublié, même par la Légende Dorée de Jacques de Voragines qui en a pourtant vu bien d’autres. Un peu plus tôt, il est vrai.

 Mais la Vérité est éternelle et partout elle triomphe.

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[1] Vlad Tefèsz, de la dynastie des Vladocsoz, était le père de Vlad Tferfout-Engran, lui-même grand-père de l’actuel Mélancs Ier, roi de Syldardurie. Il était donc l’arrière-grand-père de Mélancs Ier. Tout cela sera développé en Quatrième Partie.