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Humevesne et Suceprout

Humevesne et Suceprout


  Comme il est dit dans les « Personnages, Lieux et Trucs », ce sont des tueurs.
 
Un ancêtre de Humevesne dut à l’intervention personnelle du sire Pantagruel l’heureux règlement d’un différent qui l’opposait au seigneur de Baisecul, ainsi que le rapporte Maître Alcofibras. 

  Il n’en est pas devenu plus sage pour autant, cet épisode glorieux de son roman familial ayant été effacé par une vie déréglée.
 

Toutefois, les familles Humevesne et Baisecul sont étrangement restées liées au travers des siècles, ainsi qu’il apparaîtra dans la quatrième partie.

  Humevesne est encore appelé Pic à Glace, ou Droit au Cœur.

  Son complice  Suceprout, c’est aussi la Bricole, ou Couverture.

  Ils font leur apparition dans ce Feuilletonton, d’abord de manière anonyme, en P2C3E14, lorsqu’ils enlèvent les malheureux Jo et Ted, qu’ils vont ensuite assassiner en P2C3E18.

  Mado les retrouve par l’intermédiaire de certaines de ses « relations », en P3C1E8, et ils se retrouvent au commissariat de Saint Tignous en P3C1E9, avant d’eux-mêmes reconnaître Mado en P3C1E11.
 
Libérés abusivement, ils reviennent pour se venger de Mado en P3C1E25, sont repris et de nouveau libérés dans des circonstances obscures.

  Ils réapparaissent à Bordeaux où ils sont signalés à Mado en P3C2E27.

  A suivre…

LE SCHTROUMPF ÉLÉPHANT / P3C1E11

P3C1E11 (Partie 3 / Chapitre 1 / Episode 11)

  N°156 / LE SCHTROUMPF ÉLÉPHANT / P3C1E11

 
C’est l’histoire où nous apprenons pourquoi Mado, qui fut Zézette, a passé la bite de Lepif au cirage bleu, avant qu’elle ne dévoile qui sont les assassins probables de Jo et de Ted. 

 
Jeudi 9 juin
9 heures 30
Commissariat de Saint Tignous sur Nivette

  - L’Hippolyte dites-vous ? Un armateur russe ? Стрелка деньг. Stryélk Dyéng… La Flèche d’Argent ? C’est bien ce que j’avais compris… Comme vous dites. A destination de la Mauritanie ? Nouakchott ? Avec un chargement de matériel mécanique… Des pièces pour moteurs de bateaux. Tiens donc. Et on sait à qui elles étaient destinées ces pièces ? Non…

  Le silence règne dans le bureau de Ravot depuis que Lepif a décroché le téléphone et annoncé à la cantonade qu’il a une réponse de la capitainerie de Bayonne. Le commissaire tend l’oreille et impose le silence.

  Mado, qui vient d’arriver, accompagnée de Pourticol, attend, debout, puisque tout le monde est trop occupé à se taire pour s’occuper d’elle. Elle a ôté son tablier bleu, mis son petit chapeau vert et son manteau assorti. Avec ses chaussures plates, et son petit sac à main, elle fait très sage ménagère venue retirer un formulaire et qui attend tranquillement son tour.

 
- Oui, bien sûr… Un trafic… Non, on n’a pas trouvé trace des immatriculations. Et vers quel port est-il reparti cet Hippolyte ? Il remonte vers le Nord ? Il est en route ? Pour ? Mourmansk ? En Russie ? Il faudra demander à l’armateur pour connaître le destinataire aller et la cargaison, en retour, bien sûr… Faxez-nous leurs coordonnées, on trouvera bien un traducteur chez nous pour les appeler… Merci capitaine… Oui, ça nous est très utile… C’est ça, c’est au sujet de ce meurtre terrible… Oh, je ne sais pas si on pourra les coincer… Une grosse organisation… Bien sûr, si vous voyez quelque chose…

  Lepif raccroche.

 
- On peut toujours demander une investigation sur place par la police locale, observe Lepif…
- En Mauritanie ? demande Ravot. Vous y croyez vraiment ?
- Pas vraiment, non. Il est probable que des véhicules de luxe comme ça se trouvent maintenant entre les mains de tel ou tel ministre… A moins qu’ils n’aient passé une ou deux frontières…
- On sait quand même qu’ils sont en Afrique. Mais cela ne veut pas dire pour autant que ceux qui les occupaient les aient suivis. Excusez-moi, Mado, vous devez me trouver bien désinvolte avec vous…
  - Laissez, commissaire, c’est pour mes petits clients, et il n’était pas question de ramener les affreux chez moi. J’espère seulement que votre inspecteur saura garder mon bar sans faire de bêtises.
- S’il se contente de le garder, tout ira bien, remarque Lepif, ce qui est loin de rassurer Mado, mais, bon…
- J’ai déjà dit qu’il me semblait les avoir vus quelque part, mais je serais incapable de dire où et quand, poursuit Mado, préoccupée. Quand ils m’ont assommée avec leur truc électrique, je n’ai pas pris le temps de discuter, vous vous en doutez. C’est après… Et je pense que c’est la même chose pour eux. Ils risquent donc de me reconnaître, et je n’y tiens pas : ce n’est pas le genre de relation qui m’intéresse vraiment… Alors si vous avez un truc de glace sans tain ou quelque chose comme ça…
- Ma pauvre, on n’est pas dans un film américain ! Ici, on fait artisanal ! Ce que je peux proposer c’est de les faire passer devant vous. Ils sont en train de se laver et de se changer au vestiaire. Je les envoie dans le bureau des inspecteurs à l’autre bout du couloir, et vous, vous restez sur le banc qui se trouve sur le passage, devant la porte de mon bureau (il ouvre la porte pour lui montrer). Comme ça, ils pourront penser que vous attendez d’être reçue. Vous ferez semblant de les ignorer, vous lirez une revue, vous compterez les mouches, ce que vous voulez… Et quand ils seront passés, vous me direz si c’est eux ou pas… Et puis il y a peu de chances qu’ils vous reconnaissent… Ils ne vous ont vue que quelques secondes…

 
Mado le regarde avec plein de sous-entendus derrière la tête, tout en tournant le dos à Lepif.

Ravot hausse les épaules et lui montre le couloir :
- Allez-y, ils doivent avoir fini de se démaquiller, ces petits choux. Ils pensent être ici pour avoir fait du foin à la porte du Tapas’Embal’. Ah, à propos, Mado, vous pourrez conserver ceci, si vos clients du bar font du tapage !

  Il lui tend en riant les deux paires de menottes entourées de fourrure rose.

 
Mado les glisse dans son sac avec un sourire complice :
- Je les rendrai à qui de droit.

  Lepif, perplexe, fronce les sourcils.

 
On ne leur a trouvé que deux gabardines, un peu justes, étriquées, serrées aux entournures et qui tirent sur les boutons, malgré la ceinture. Revers larges, de ce côté-là, y’a rien à dire, mais z’auriez pu trouver des futals ! On a l’air fins, quoi, c’est vrai, sans chaussettes dans une paire de vos chaussures à clous, et à poil sous la gabardine ! Au Bois, on passerait pour des exhibitionnistes !

- Laisse tomber, Humevesne, c’est juste pour la déposition. Après, on appellera Riton et il nous ramènera des fringues, et le commissaire nous offre gentiment l’hospitalité en attendant, il l’a promis. Tu voudrais pas qu’on reste tout nus devant les inspecteurs ? Pense à Lepif ! Il a ses pudeurs, cet homme !
- Pfff ! Lepif ! Je pouffe !
- Chut… Te fais pas remarquer… Allez, on y va…
- Non, le commissaire a dit qu’il nous enverrait chercher : il a du monde…

  Lepif entre dans le vestiaire :
- Allez, les hommes, on vous attend pour la déposition, suivez-moi au bureau, c’est Martial qui va s’occuper de vous… Z’êtes tout plein mignons comme ça… Vous devriez vous raser les mollets, ce serait plus élégant…
- Oh, Inspecteur, nous charriez pas, on est assez gênés comme ça…

 
Lepif les précède dans le couloir, passe devant Mado, assise devant la porte ouverte de Ravot qui surveille depuis son bureau en faisant mine de lire un papier…

  - Mais c’est Zézette !!!

 
Tout se fige…
 
- Je veux dire… 

  Sûr que Humevesne a compris qu’il avait dit une connerie quand il a vu Lepif se retourner lentement, plus blanc et plus noué qu’un linge blanc lavé avec Omo double action…

 
Mais trop tard.

  Parce que Lepif aussi du coup, déclic, a reconnu Zézette.
 
Zézette !!! 

  Le cauchemar du Bois de Boulogne ! À poil et la bite au cirage bleu roi…

  
 Zézette à qui il avait confisqué sa perruque blonde la veille. Zézette qui l’a coincé le lendemain, assommé, déshabillé et relâché nu et enchnoufé de force dans une allée très péripatétique du même Bois, au milieu d’une double rangée de putes et de travelos qui l’applaudissaient en riant, jusqu’à ce qu’un panier à salade le récupère et le conduise à l’hôpital, choqué.

  Bien sûr, on l’avait changé de secteur, mais les surnoms de Schtroumpf Eléphant et d’Eléphant Bleu lui étaient restés, mi-moqueurs, mi-admiratifs, dans ce milieu d’experts.

 
Zézette, qu’il avait vainement recherchée pendant plus d’un an pour lui faire la peau. Zézette. Mado !!!

  Du coup, aussi bien Humevesne que Suceprout ont reculé, effarés par le face-à-face tragique entre Mado, qui s’est levée de son banc, et Lepif, rouge écarlate, fouillant son holster heureusement vide pour y prendre son arme de service et fourrer d’une bastos longuement méditée le crâne du cauchemar de ses nuits passées enfin retrouvé !

 
- Stop, Lepif, crie Ravot qui voit le geste du bout du couloir où le bruit l’a attiré, et qui comprend la tempête qui bouillonne sous le crâne de son inspecteur. Stop ! Qu’un Eléphant Bleu passe du blanc au rouge, c’est acceptable sur le plan national, mais qu’il règle des comptes rancis, ça ne l’est plus. Mado est devenue une femme respectable et Zézette a disparu dans un coin perdu du Brésil. Alors, stop !

  Mado fait face, calme et modeste, sans détourner le regard. Lepif tremble de tous ses membres en la fusillant du regard. Et puis, il sent la main de Ravot se poser sur son épaule, il l’entend hoqueter d’un rire difficilement contenu, se retourne, choqué, et puis… rien à faire, il a beau se retenir… il frissonne des babines, se retourne, regarde Mado qui se contient autant qu’elle le peut… et tous les trois explosent d’un rire énorme, gigantesque, monstrueux, homérique, ravageur, qui fait sortir toutes les têtes disponibles dans le couloir, tous médusés de voir le très sérieux commissaire Ravot, le très vaillant inspecteur Lepif et la très respectable bistrotière Mado pliés en trois fois deux, six, hoquetant et pleurant en se tapant mutuellement dans le dos comme des copains de régiment qui se retrouvent après plein d’années pour se raconter leurs frasques d’alors…

 
Humevesne et Suceprout se sont reculés jusqu’à la porte du vestiaire, plus affolés par cette réaction incongrue que par quelque accusation que ce soit…

  Lepif reprend son souffle avec peine, se redresse, s’essuie les yeux, encore secoué par des sursauts d’hilarité et, menaçant Mado du doigt, il articule difficilement, entre deux hoquets :
- Mais… mais… mais il faut m’expliquer… m’expliquer : pourquoi… Pourquoi du cirage bleu ?
 
Mado, reprise par un accès irrésistible, s’assied, souffle coupé et se tapant sur les cuisses :
- C’était la couleur qui s’accordait le mieux avec celle de vos yeux, inspecteur…
  Ce qui fait hurler de rire Ravot :
- C’était par amour, Lepif !!!
- Commissaire,  vous êtes dégueulasse ! s’insurge l’intéressé dont l’indignation déclenche un nouvel orage de fou rire auquel il est bien forcé de se joindre…

 
Le calme revient difficilement, mais il revient, et Ravot doit avouer à son inspecteur que dès le premier jour, il a reconnu Zézette en Mado, mais qu’il s’est bien gardé d’en parler, pour respecter sa nouvelle personnalité, sa nouvelle vie, et éviter tout conflit schtroumphien… ce qui fait hausser les épaules à l’intéressé, et ramène une légère houle sur l’océan des rires. Mais la fatigue est là, les zygomatiques autant que les épigastres sont proches de la crampe, et l’on se calme vite.

  - Vous ne m’en voulez plus, inspecteur ?

Lepif, pour toute réponse, l’embrasse sur les deux joues : amnistie et pardon, et l’amitié en prime.

Cette fois, c’est Mado qui y va de sa larme.

- Merci, Lepif. Merci… Je ne vous ai jamais voulu de mal, mais je tenais à ma perruque.
- Je l’ai prêtée à Ravot… au commissaire, hier… vous pourrez lui réclamer. C’est vrai que j’avais été vache de vous la confisquer…
- C’est Hélène qui l’a, comme m’a dit Rébéquée…
- Hélène ? Rébéquée ?
- Pas d’inquiétude, Lepif, pas d’inquiétude, je vous la rendrai, mais j’ai encore besoin de ma blonde pour en coincer une autre, une tueuse, celle-là…
- Alors, vous la rendrez à Mado, commissaire.

 
Silence ému…

  - A propos de tueurs…

 
Ravot se retourne vers les deux gabardines, aussi discrètes que possible, après le déferlement qu’a provoqué Humevesne.

  - Oui, c’est vrai… Si nous revenions à nos moutons, reprend Lepif, alors, Mado, c’est eux ?
- C’est eux. Et je sais qui ils sont : Suceprout, dit la Bricole, dit Couverture, spécialiste du volant, petits casses, camouflages et chauffeur de ces Messieurs les Hommes ; et Humevesne, dit Pic à Glace, dit Droit au Cœur, jamais coincé, toujours mouillé, un nettoyeur sérieux et discret sur ses activités mais réputé pour ses conneries dans tous les autres domaines. Je les ai connus du temps du Bois, où ils « réglaient la circulation » pour un grand groupe obscur spécialisé dans le maquerellage à grande échelle dont je n’ai jamais entendu prononcer le nom. Moi, j’ai toujours été indépendante. L’amour de l’art et l’art de l’amour. Le goût de l’artisanat. Je n’aime pas la Grande Distribution : c’est malsain quand on vend pour vendre et pas pour le plaisir. Bref, si vous retrouvez mes deux clients et qu’on leur a percé le cœur, faudra poser des questions à Monsieur (il désigne Humevesne) pour l’exécution, et à Monsieur (il désigne Suceprout) pour la mise en scène…

- Mais, commissaire, vous n’allez pas croire cette tante à la retraite !
- Lepif, mettez ces zouaves en cage en attendant d’en savoir plus…
- Ah, commissaire, ajoute Mado, ils ont parlé de Riton. C’est un recéleur de Lormont. Il serait intéressant de voir s’il ne les a pas hébergés…
- Mais elle est dingue, cette balance ! Je vais te crever, morue !!!
- Allez, Lepif, au frais ! Et quand vous aurez fini, tâchez de voir si on a du nouveau sur l’autopsie… Moi j’ai affaire ailleurs. Venez, Mado, je vous dépose chez vous.

TABLE DES MATIÈRES / TROISIÈME PARTIE / CHAPITRE 1

TABLE DES MATIÈRES / TROISIÈME PARTIE / CHAPITRE 1

 

CHAPITRE 1


  N°145 / C’EST LE TITRE / P3C1E0
C’est l’histoire où commencera la Troisième Partie.

  N°146 / LE COMMISSAIRE À SA TOILETTE / P3C1E1
C’est l’histoire où le commissaire Ravot, à sa toilette, écoute, aux infos du matin, une interviouve de Bricolat Mulot. On commence à parler d’élections.

 
N°147 / LE PASSÉ DE MADO (1) / P3C1E2
C’est l’histoire où le commissaire prend son petit déjeuner et où nous apprenons des choses sur le passé de Mado. 

  N°148 / L’ÉMEUTE / P3C1E3
C’est l’histoire où, après l’article dans lequel Eusèbe dénonce la présence de chair humaine dans les saucisses de « C’est tout Naturel  », le journal se trouve assiégé par les sectateurs des Élus, et où Edmonde de la Vorme Séchée, la patronne de Lartigo, est assassinée d’une flèche.  

 
N°149 / ON LES TIENT / P3C1E4
C’est l’histoire où l’analyse de l’enregistrement du meurtre d’Edmonde de la Vorme Séchée révèle qui sont les coupables. 

  N°150 / RETOURNEMENT DE VESTE / P3C1E5
C’est l’histoire où Hilarion-Jovial de Sainte Fouillouse, conseiller en matière d’économie électorale, tente de se concilier les bonnes grâces d’Eusèbe Malfort.

  N°151 / L’ÉPOUSE / P3C1E6
C’est l’histoire où Arthur retrouve Arnaud Boufigue et Finette de Sainte Fouillouse, devenue l’Épouse de l’Élu, qui, mystérieusement, semble vouloir l’aider.

 
N°152 / POUACRE / P3C1E7
C’est l’histoire où Arthur se trouve confronté au professeur Pouacre, qui fut le Numéro 5 des Écolocroques. 
 
N°153 / MADO RETROUVE LES TUEURS / P3C1E8
C’est l’histoire où Mado retrouve les tueurs de Jo et de Ted. 

 
N°154 / HUMEVESNE ET SUCEPROUT / P3C1E9
C’est l’histoire où les deux tueurs sont conduits par la ruse jusque dans les griffes du Commissaire Ravot.

 
N°155 / DRESSÉ À LA HAINE / P3C1E10
C’est l’histoire où Arthur se trouve dressé par Pouacre à une étrange haine.

  N°156 / LE SCHTROUMPF ÉLÉPHANT / P3C1E11
C’est l’histoire où nous apprenons pourquoi Mado, qui fut Zézette, a passé la bite de Lepif au cirage bleu, avant qu’elle ne dévoile qui sont les assassins probables de Jo et de Ted. 

  N°157 / LE RETOUR À BIARRITZ / P3C1E12
C’est l’histoire où nous apprenons qu’Arthur a été libéré à Biarritz. 

 
N°158 / ATTENDS, SOURIS, ET TUE / P3C1E13
C’est l’histoire où Arthur de retour révèle à Tijules de quelle terrible mission l’a chargé l’ignoble Pouacre.

  N°159 / TERRIBLE VENGEANCE / P3C1E14
C’est l’histoire où Amaïa explique qu’elle a « endormis » Arthur et Béatrace pour éviter la terrible vengeance de Pouacre. Elle propose de faire intervenir Ôoumloc. 

  N°160 / SAUCISSES INDUSTRIELLES / P3C1E15
C’est l’histoire où nous apprenons que les cadavres de l’autoroute sont bien ceux de Ted et de Jo. Amélie explique comment sont fabriquées les saucisses de la Nouvelle Réna. Elle a découvert « l’améline ». Et l’Amour.

 
N°161 / LA FABRICATION DES SAUCISSES / P3C1E16
C’est l’histoire où nous prenons connaissance du rapport d’expertise qu’Amélie a rédigé à propos de la fabrication des saucisses destinées à la Nouvelle Réna.

N°162 / STUPÉFIANTE RÉVÉLATION / P3C1E17
C’est l’histoire où Lepif et Amélie découvrent le Peuple Goum et sont entraînés dans une surprenante partie de pêche.

  N°163 / DANS LE SILENCE ET LE RESPECT / P3C1E18
C’est l’histoire où Amaïa convoque Ôoumloc et où il se prépare quelque chose de terrible.  

 
N°164 / ENLEVÉ PAR LE CRABE / P3C1E19
C’est l’histoire où Ôoumloc, le Crabe géant, tue l’Amazone qui se trouve soumise à son jugement et emporte Arthur dans ses abîmes.

  N°165 / L’INVITATION FAITE À LA MAIRIE / P3C1E20
C’est l’histoire où le maire de Saint Tignous sur Nivette est invité à une chaude soirée et évoque ses projets d’avenir. 

 N°166 / LA MORT DE FÉLICIEN BELCOUCOU / P3C1E21
C’est l’histoire où le Conseiller tue le Maire au cours d’une cérémonie torride de la Nouvelle Réna. On propose une Épitaphe.

 N°167 / LA MORT D’HILARION JOVIAL DE SAINTE FOUILLOUSE / P3C1E22
C’est l’histoire où le Conseiller en matière d’économie électorale est massacré par l’Amazone qu’il pensait avoir séduite.

 N°168 / L’ATTENTE / P3C1E23
C’est l’histoire où, après que le Grand Crabe a enlevé Arthur, nous apprenons qu’il n’en est pas à son coup d’essai, et que c’est sans doute ainsi que les premiers Goums ont pu extraire les premiers clathrates de méthane. 

 
N°169 /  LE RETOUR D’ARTHUR / P3C1E24
C’est l’histoire où Lepif et Amélie repêchent le corps d’Arthur Malfort dans l’avant-port de
la Marée aux Ports et où ils le suivent dans la grande salle du Temple qu’ils découvrent avec effarement. C’est aussi le moment où il s’avère qu’Arthur est toujours vivant.

  N°170 / L’AGRESSION FAITE À MADO / P3C1E25
C’est l’histoire où, de retour chez Mado où il tient ses quartiers, le commissaire Ravot assiste à l’agression dont elle fait l’objet de la part de Humevesne et de Suceprout qui tombent sur un os. Où l’on évoque la « méthode Ravot ».

  N°171 / LES CADAVRES / P3C1E26
C’est l’histoire où l’on découvre les deux cadavres, du maire et du conseiller en matière d’économie électorale.

 
N°172 / LA PRISE DE

LA MAIRIE / P3C1E27
C’est l’histoire où Varochaix, du Nari (parti National Régionaliste) profite de la vacance du Pouvoir pour s’en emparer. 

 N°173 / LES CHEMISES DE LA VEUVE / P3C1E28
C’est l’histoire où Varochaix, Maire autoproclamé, est séduit par la veuve Belcoucou avec qui il explore les chemises du Maire défunt. 

 N°174 / LA VISITE DE L’ARCHEVÊQUE / P3C1E29
C’est l’histoire où Varochaix,nouveau maire autoproclamé, après une extraction de racine de buyère opérée par la veuve du défunt, reçoit celle de l’archevêque Gerhardt Zeeman.
 

N°175 / IL EST INDESTRUCTIBLE, PUISQU’IL EST DÉJÀ  MORT / P3C1E30
C’est l’histoire où Arthur s’éveille. C’est aussi l’histoire où l’on commence à deviner où se trouve la base des Méchants, « en Harpie ». C’est enfin l’histoire où la fille de Clèm, Amaïa, naît, sur le trône de pierre.
 

N°176 / POLICE SCIENTIFIQUE / P3C1E30
C’est l’histoire où l’inspecteur Lepif et le commissaire Ravot tentent de comprendre les résultats des investigations qui ont été faites sur les cadavres d’Hilarion-Jovial de Sainte Fouillouse et de Félicien Belcoucou.
 

N°177 / LE TRIOMPHE D’AMÉLIE (1) / P3C1E32
C’est l’histoire du triomphe d’Amélie qui va annoncer le résultat de ses investigations au commissaire Ravot, en présence de Lepif.
Avec un portrait de la belle. En couleurs. Par Tonton Marcel.
 

N°178 / LE TRIOMPHE D’AMÉLIE (2) / P3C1E33
C’est l’histoire du triomphe d’Amélie qui annonce le résultat de ses investigations au commissaire Ravot, en présence de Lepif.
Ce qu’elle a déduit de l’autopsie des élus. Ravot manifeste une jalousie larvée pour ces salauds de jeunes. Et une admiration sincère pour le travail de la belle.


 

N°179 / LE TRIOMPHE D’AMÉLIE (3) / P3C1E34
C’est l’histoire du triomphe d’Amélie qui annonce le résultat de ses investigations au commissaire Ravot, en présence de Lepif.
Ses découvertes chimico-toxicologiques à propos des drogues de
la Nouvelle Réna. Ravot, rêveur, manifeste toujours une jalousie larvée pour ces salauds de jeunes. Et une admiration croissante pour le travail de la belle.

N°180 / APPEL DE L’ÉLYSÉE / P3C1E35
C’est l’histoire où Eusèbe Malfort reçoit une invitation du Prédlarép.

 

N°181 / C’EST GRAVE / P3C1E36
C’est l’histoire où chacun prend conscience de la gravité de la situation et où Amélie s’étonne des rapports entre drogue et soupe. Tijules compare les nichons des dames.
 

N°182 / DE LA SOUPE / P3C1E37
C’est l’histoire où il est traité de la soupe, des Martiens, des Brachiosaures, flatueux et flatulents,  et des interventions divines subséquentes. Et de l’effet de serre. Où cela se conclut en un concert d’optimisme persan.

 

N°183 / LE TROCAGE DE BENOÎTE (1) / P3C1E38
C’est l’histoire où Benoîte Franchon fait les courses pour son amie Ordegale-Junie de Sainte-Fouillouse et se répète, en hommage, quelques analyses économiques de feu Hilarion-Jovial.

 

N°184 / PARFUMAGE ET SAUCISSAGE (2) / P3C1E39
C’est l’histoire où Benoîte Franchon fait les courses pour son amie Ordegale-Junie de Sainte-Fouillouse et découvre les merveilles du parfumage et du saucissage avant d’être invitée par l’Élu.

N°185 / SAUCISSAGE / P3C1E40
C’est l’histoire où Benoîte Franchon, dans l’usine de Bordeaux, en extase et sous nos yeux égarés, se trouve transformée en saucisses.

 

N°186 / INFILTRATION / P3C1E41
C’est l’histoire où Arthur, accompagné de Nouye déguisée en Amazone, entreprend d’infiltrer le C’est tout naturel de Saint Tignous sur Nivette.

N°187 / CONFIDENCES / P3C1E42
C’est l’histoire où, déprimé, le commissaire Ravot confie à Mado les raisons de ses inquiétudes.
 

N°188 / CONSEILLER FINANCIER / P3C1E43
C’est l’histoire où le commissaire Ravot reçoit la plainte de Le Vacher Arsène, Conseiller en Matière de Finance, qui se juge trahi par Hilarion-Jovial de Sainte Fouillouse, en sa mort.


N°189 / MÉTÉO / P3C1E44
C’est l’histoire où l’on fait appel à Elasque-Jean Kronobian, météorologue au Pic du Midi.